|
|
||
|
Bruno Mégret entend apporter une aide attentionnée et affectueuse à ceux de nos compatriotes qui approchent de leur fin de vie ou qui souffrent d'un handicap. Il veut donc développer à leur profit une poloitique adaptée à leurs besoins en leur assurant une réelle liberté de choix entre le maintien à domicile et l'hébergement dans une institution spécialisée. Dans les deux cas, tout sera fait pour former les personnels d'encadrement, assurer les services indispensables et apporter le soutien psychologique et humain nécessaire. Pour soulager toutes ces souffrances, le service de fraternité française qu'il souhaite créer aura un rôle essentiel à jouer. Mais il faudra également donner toute sa place à la charité privée, car l'État ne doit pas avoir le monopole du cur. Le MNR propose donc d'encourager la générosité des Français et pour ce faire de mettre en place un régime de fondations et de dégrèvements fiscaux qui permettront de dynamiser les initiatives privées de fraternité nationale. Privilégier la famille Cette politique d'aide
aux plus faibles sera naturellement renforcée par l'ensemble des
mesures d'envergure que nous prendrons par ailleurs pour les familles
françaises. Celles-ci constituant le premier cercle de protection
des personnes jouent en effet un rôle social essentiel depuis l'origine
des temps. Les parents âgés qui ne pouvaient plus gagner
leur vie, ou les enfants infirmes incapables de vivre de façon
autonome, étaient pris en charge par leur famille et, en cas de
maladie ou d'accident, celle-ci faisait jouer la solidarité entre
ses membres. Aujourd'hui, ces traditions d'entraide familiale n'ont heureusement
pas disparu, mais nous voulons les encourager grâce à la
politique familiale du MNR, laquelle s'appuie notamment sur le développement
des patrimoines.
|
||
|
Réponse
le 14 mars 2002
|