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Voici mes propositions.
Elles sont directement tirées d´un roman de politique-fiction
que j´ai écrit et qui est à lire en ligne sur mon
site internet http://home.hetnet.nl/~yves36
Attention donc, les propositions sont écrites au passé,
mais il faut les voir ici comme des projets. La proposition sur la rémunération
des personnes n´ayant point de parenté (au 4ème degré
viens-je de lire sur votre site -bravo pour votre travail, fort utile!-)
est ici néanmoins obsolète puisqu´elle existe déjà
depuis longtemps. Entre parenthèses se trouvent les commentaires
et précisions que je pense aujourd´hui utile de rajouter
dans le cadre concret de cette candidature qui se doit d´être
la plus concrète possible.
1. Personnes âgées
Extrait de mon roman: "Le 21 ème siècle sera Despry!"
"Il fut construit aussi, çà et là, dans les
quartiers des villes ou dans les villages, des habitations pour retraités
âgés, où ceux-ci pouvaient facilement être soignés
par des infirmières spécialisées en gériatrie
ou se rendre au foyer ou au restaurant. Il leur était possible
aussi d´y vivre leur vie en toute indépendance dans leurs
appartements, studios, maisons ou bungalows.
Il y eut aussi des ensembles immobiliers dans lesquels des retraités
âgés s'autogéraient et s'entraidaient (cela existe
déjà aux Pays-Bas! Et çela fonctionne bien!).
Il fut alloué
un salaire aux enfants qui voulaient bien s'occuper à plein temps
de leurs parents dépendants (Depuis juin 2001, l´A.P.A existe
viens-je de découvrir sur votre site. Cette proposition serait
donc elle aussi obsolète s´il ne fallait y rajouter, en tant
que proposition, de supprimer totalement la participation de la personne
âgée en question pour l´A.P.A, sauf pour les retraites
à fort revenus). Il en fut de même pour les familles d'accueil
ne faisant pas partie de la famille (cela existe déjà depuis
longtemps puisque j´avais une amie qui faisait cela en 1988 si mes
souvenirs sont bons, mlle Carré, dans un petit village tout proche
d´Etain (55). Il ne s´agit donc là, pas d´une
proposition).
Despry, par toutes
ces mesures, réconcilia un peu plus les générations.
Et de nos jours, les personnes âgées sont plus respectées,
plus heureuses sans doute qu'à la folle époque, bien que
cette période de la vie, quoiqu'il en soit, n'est pas toujours
facile à vivre. Il y eut aussi, par exemple, le fait que les coûts
(en matériels et appareillages) nécessaires à palier
les handicaps dus à l'âge furent aussi bien pris en charge
par la sécurité sociale que ceux engendrés par les
handicapés non retraités. Ils étaient jusqu'alors
à leur propre charge ou à celle de leurs enfants ou petits
enfants."
2. Handicapés
adultes non retraités
Extrait (af.socailes):
"LA POLITIQUE POUR LES HANDICAPÉS: (de tous âges!)
Un effort colossal fut consacré aux handicapés. La première
chose fut la création d'écoles spécialisées
pour les handicapés comme il en existait déjà mais
en nombre insuffisant. Ces écoles étaient doublées
de centre de soins, type ergonomie, massages etc..., où les handicapés,
non seulement apprenaient les matières classiques à toute
école mais où ils apprenaient aussi à mieux se servir
de leurs corps et des appareillages qui réduisaient leurs handicaps.
Et cela fut une aubaine, car aujourd'hui, les handicapés sont de
plus en plus nombreux, surtout à cause des malformations génétiques
qu'a engendrées la folle époque et à cause des toujours
trop nombreux accidents de la route. Les soins apportés dans ces
écoles étaient financés par la sécurité
sociale.
Les personnes âgées
handicapées par les problèmes de santé de leur âge
furent prises en charge par la sécurité sociale et non plus
aux dépends de leur argent propre ou au dépends de celui
de leurs enfants et petits enfants.
Autre chose, les accès
aux bâtiments publics durent tous être aménagés
pour permettre aux aveugles, aux sourds et à ceux en fauteuil roulant,
de circuler et de s'orienter vers les services recherchés, de façon
aisée. Cela existait déjà mais trop partiellement
et l'effort fut parachevé.
Les transports publics
s'adaptèrent encore plus grandement, avec l'adaptation d'élévateurs
de fauteuils et d'espaces où ils pouvaient se caler de façon
prioritaire mais où des passagers sans handicap pouvaient se tenir
debout quand les places en question étaient vacantes.
Les taxis furent obligés
de prendre les handicapés dont les fauteuils pouvaient se plier
et se ranger dans le coffre. En cas de refus, ils pouvaient être
signalés à la police qui pouvait, alors, dresser un procès
verbal avec amende et avertissement. Après trois avertissements,
le chauffeur incriminé se voyait retirer le droit d'exercer son
métier.
En ce qui concerne
l'emploi des handicapés, étant donné le plein emploi,
il y eut peu de problèmes mais, par précaution, au cas où,
il fut déterminé un quota pour toutes les grandes et moyennes
entreprises, ainsi que pour la fonction publique. "
Récapitulation et propositions concrètes actualisées:
Libération de budgets conséquents:
1. pour la construction, dans les villages et différents quartiers
des villes, de petits ensembles immobiliers H.L.M., entièrement
intégrés à la vie de leur commune ou quartier, donc
assez proches des commerces, transports en communs, lieux de spectacles
et de culture, écoles, parcs, etc..., destinés à
accueillir des personnes âgées encore en forme et d´autres
moins en forme ou encore totalement handicapés. Les personnes
en forme y vivent en toute indépendance, les autres se font aider
par la présence sur place d´infirmières spécialisées
en gériatrie, par des bénévoles (par exemple par
les séniors en forme) et les retraités handicapés
par les problèmes de santé dus à l´âge
cohabitent 3 par 3 dans 3 ou 4 familles d´accueil. Il s´y
trouve, outre une infirmerie, un sauna, une piscine, une salle de gym
et un foyer. On peut aussi y manger dans un restaurant ou une cafétaria.
2. pour la construction, dans les villages et différents quartiers
des villes, de petits ensembles immobiliers H.L.M., entièrement
intégrés à la vie de leur commune ou quartier, donc
assez proche des commerces, transports en communs, lieux de spectacles
et de culture, écoles, parcs, etc..., destinés à
accueillir des personnes âgées encore en forme et d´autres
moins en forme. Les personnes en forme y vivent en toute indépendance,
les autres se font visiter régulièrement par des infirmières
ou autre personnel médico-social. Un système de livraison
de repas, une fois par jour, est mis en place, pour les malades et ceux
et celles peu en forme. (système existant aux Pays-Bas)
3. pour la livraison de repas à domicile des séniors
valides quand ils sont occasionellement malades, partout là où
ils habitent -sauf dans les communes n´étant pas pourvus
de ces services-. (prix du repas, livraison comprise, de l´ordre
de 5 euro). Service de restauration et de livraison aussi pour la distribution
de repas aux handicapés non retraités. (système existant
aux Pays-Bas)
4. pour la construction, dans les villages et différents quartiers
des villes, de petits ensembles immobiliers H.L.M., entièrement
intégrés à la vie de leur commune ou quartier, donc
assez proche des commerces, transports en communs, lieux de spectacles
et de culture, écoles, parcs, etc..., destinés à
accueillir des personnes âgées encore en forme, mais
dans lesquels ceux-ci ont choisi de vivre plus ou moins dans un esprit
collectif et social en s´autogérant entièrement.
(système existant aux Pays-Bas). Il s´y trouve, outre une
infirmerie, un sauna, une piscine, une salle de gym, un foyer et une cuisine
collective.
5. pour l´octroie de revenus directement versés par
l´administration de l´État aux enfants, petits-enfants,
arrière petits-enfants ou personnes étrangères à
la famille faisant fonction de famille d´accueil pour leurs parents
dépendants ou pour les personnes âgées n´ayant
pas de liens de parenté avec les accueillants. Sommes allouées
en fonction du nombre de personnes âgées dépendantes
accueillies (4 au maximum en cas de liens de parenté et 3 autrement).
Le nombre de personnes accueillis donnant droit à rémunération
est fonction des capacités d´accueil.
6. Pour le remboursement du matériel destiné à palier
les handicaps dus à l´âge et aux maladies qui y sont
contractés, par la sécurité sociale, au même
titre et à la même hauteur que pour les dépenses des
handicapés non retraités (et celles-ci, dans mon programme,
se doivent d´être beaucoup mieux remboursés, avec une
préférence pour l´achat plutôt que pour la location).
7. Quotas d´embauche des handicapés dans les grandes
entreprises et dans la fonction publique. Aménagements pour faciliter
l´accès des handicapés en fauteuils roulants, aux
mal entendants et aux non voyants pour tous les bâtiments de la
fonction publique anciens et nouveaux et des équipements de transport.
La budgétisation
en est rendue possible par :
1. la réforme du système de santé,
2. la réforme de l´administration,
3. La politique économique et monétaire (monnaie franche)
assurant une reprise sans précédent de l´activité
et par conséquence, le plein emploi et l´abondance partagée,
que je propose. Pour cela, rendez-vous sur mon site en cliquant sur son
adresse: http://home.hetnet.nl/~yves36
et en consultant mon programme in extenso (cliquez sur les pierres de
l´arc correspondant aux domaines désirés: af.sociales,
santé, administration, économie, monnaie)
P.S. 1 extrait du chapitre des retraites (appendice du roman " Le
21 ème siècle sera Despry"):
"LA RETRAITE :
La retraite resta ce qu'elle était mais, là aussi, les régimes
de retraite furent ramenés sur ceux des employés du régime
général et il n'y eut plus qu'un seul régime, équitable
pour tous, quelque soit la profession exercée.
D'autres revenus de retraite furent les dividentes des actions que les
employés détenaient dans les entreprises participatives
ou autogérées sans oublier les ventes mensuelles et obligatoires
des actions (rétrocédées aux successeurs des retraités).
Etant donné la situation de plein emploi, il fut autorisé
à ceux qui en faisaient la demande, de reculer l'âge de la
retraite. Ainsi, une très grande quantité de gens travaillèrent,
pour certains, jusqu'à 70 ans, voire plus. Pour ceux-là,
une grande flexibilité était possible. Ils pouvaient, de
semestre en semestre, avec préavis d'un mois, moduler leurs nombres
d'heures de travail. S'ils désiraient, par exemple, accomplir un
mi-temps, ils touchaient alors la moitié de la retraite en complément
de leur salaire. De plus, ils cessaient, pour ceux en tout cas qui avaient
atteint le nombre de points suffisants, ils cessaient de payer leur cotisation
de retraite, dès l'âge légal de la retraite qui était,
selon les métiers, de 55 ans ou de 60 ans.
Il fut construit aussi, çà et là, dans les quartiers
des villes ou dans les villages..."
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